La Superbe vous présente ses voeux

Givré

Voilà le mot qui me vient pour qualifier ce début d’année 2026…

Givrée dans le sens, d’abord, le plus trivial, le plus basique, du terme. Les pieds, les routes, les champs, les arbres, les voitures, les toits le sont. Les bonnets, l’eau chaude, la cheminée sont nos alliés pour combattre cette fine pellicule qui nous pète le coccyx, noircis nos plantes, et fait partir les TGV avec 45mn de retard…


Et puis il y a le « mais il est complètement givré celui-là ! ». Ben oui quoi ! Il a les neurones tétanisés au point de faire, de dire, n’importe quoi ! Il est fou, le givré, il n’a pas toute sa tête, il a quitté la raison. On en a un paquet de givrés, autour de nous, plus ou moins proches, qui nous gèlent l’espoir, nous tétanisent l’espérance, nous figent la combativité, nous sidèrent la volonté.


Mais il y a aussi, le givré enthousiasmant, celui qui décale la vie vers le culot, vers le nouveau, vers l’émerveillement. Je crois que le givré est alors un éclaireur, un sourieur, un poète, un amuseur, quelqu’un qui rajoute de la vie à la vie.


Aussi pour cette année 2026, je nous souhaite d’être givrés, ne serait-ce qu’un tout petit peu, et joliment. Comme l’artiste, comme l’oiseau. Pour que la légèreté nous accompagne, et qu’on s’y reconnaisse.

Belle année complètement givrée, ami.e.s ! ! ! !

Et rendez-vous pour de nouvelles aventures au Petit Théâtre Givr… pardon… Perché.

Bises amicales et givrées de la part du bureau tout entier !